Notre Dame : une restauration diabolique

L’incendie dévastateur de Notre-Dame en 2019 a ému le monde entier. Mais ce qui devait être un symbole de résilience et de restauration s’est transformé en un spectacle de mauvaise gestion et d’opportunisme politique.

Quatre ans après l’incendie, la restauration de Notre-Dame est loin d’être terminée. Le président de l’institution publique chargée de la restauration confirme que la cathédrale rouvrira partiellement fin 2024, comme prévu. Mais est-ce vraiment une victoire ? Ou simplement un autre exemple de notre incapacité à préserver notre patrimoine ?

La restauration de Notre-Dame a été marquée par des retards, des dépassements de coûts et des querelles politiques. Le projet a été critiqué pour son manque de transparence et pour l’absence de consultation publique.

Et parlons du mobilier. Qui a décidé que le style “Famille Addams” était approprié pour une cathédrale française ? On pourrait presque s’attendre à voir Morticia et Gomez déambuler dans les allées.

C’est comme si les responsables de la restauration avaient décidé de transformer Notre-Dame en une attraction touristique macabre plutôt qu’en un lieu de prière et de recueillement. C’est un affront à l’histoire et à la spiritualité de ce lieu sacré.

La restauration de Notre-Dame s’apparente à une descente aux enfers artistiques. Dans une époque où le respect du sacré est éclipsé par une fascination pour le sensationnel, notre vénérable cathédrale a été transformée en un décor qui évoque plus une séance d’exorcisme qu’un lieu de culte. C’est une tragédie qui se joue non seulement pour Notre-Dame, mais pour nous tous qui devons assister à cette profanation de notre patrimoine.

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