L’OMS: des avocats internationaux sonnent l’alarme

Il existe des moments où le monde se trouve à la croisée des chemins, une bifurcation dans l’histoire qui sculpte l’avenir de l’humanité. Nous sommes à l’un de ces tournants, alors qu’un groupe d’avocats audacieux de l’association internationale “Anwälte für Aufklärung” (AfA) se lève contre ce qu’ils considèrent comme une prise de pouvoir par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

La scène se déroule le 3 juillet 2023, à Cologne, où des avocats de dix pays ont rassemblé leurs forces pour s’opposer aux projets de l’OMS. L’objection principale concerne le traité sur la pandémie proposé par l’OMS, surnommé “WHO CA+”, et les amendements au Règlement Sanitaire International (RSI). Selon ces courageux justiciers, les projets de l’OMS sont de véritables diktats sanitaires qui annoncent un totalitarisme sans précédent.

Un traité, une pandémie, un gouvernement mondial de la santé ? Il semblerait que l’OMS aspire à devenir une sorte de Big Brother sanitaire, une institution toute-puissante pour contrôler le cours des pandémies et imposer des règles aux Etats membres. Or, à la lumière de cette perspective, la question qui se pose est simple : jusqu’où va-t-on pour la protection de la santé publique ?

Il y a une phrase célèbre de Benjamin Franklin qui dit : “Ceux qui sacrifient la liberté pour la sécurité ne méritent ni l’un ni l’autre.” Et c’est précisément ce que les avocats d’AfA soutiennent, avec leur résistance au projet de l’OMS. Leur opposition ne se limite pas à un simple rejet du traité, mais à une déclaration forte contre le risque d’une ingérence excessive et d’une centralisation du pouvoir en matière de santé.

On ne peut s’empêcher de penser à George Orwell et son célèbre roman “1984”. L’OMS pourrait-elle devenir le nouveau “Big Brother”, avec une surveillance mondiale et une censure de la “désinformation” ? Les avocats de l’AfA disent non, avec une résistance ferme basée sur les principes fondamentaux de la démocratie et des droits de l’homme.

Un aspect particulièrement alarmant est l’absence d’un mécanisme de contrôle démocratique. Dans un système où l’OMS détient le pouvoir de déclarer des pandémies et d’imposer des règles sans aucune possibilité d’intervention ou de révision nationale, où se trouve la possibilité de remettre en question ou de contester les décisions ?

De toute évidence, ces juristes sont préoccupés par l’ingérence possible de l’OMS dans les affaires internes des États membres et par la menace pour les droits humains et les libertés fondamentales. Et ils ne sont pas les seuls. Leurs voix s’ajoutent à celles d’autres sceptiques du monde entier, alimentant un débat de plus en plus vibrant sur le rôle des organisations internationales et sur la meilleure façon de répondre aux pandémies à l’avenir.

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