L’observatoire IceCube en Antarctique : une arme secrète de l’armée américaine ?

Les récentes révélations d’Eric Hecker, ancien contractuel de la firme Raytheon, jettent le trouble quant aux véritables activités menées au sein de la base IceCube située au pôle Sud.

Selon ce lanceur d’alerte, cet observatoire de neutrinos qui emploie plus de 300 chercheurs ne serait qu’une façade abritant des expérimentations militaires de grande ampleur.

Durant les 12 mois qu’il a passés sur place, Eric Hecker a été le témoin de phénomènes inquiétants. Tout d’abord, la présence permanente d’un fort contingent de militaires américains, alors que la base est censée être une installation scientifique internationale. De nombreux hangars et zones d’accès restreint où même le personnel n’a pas le droit de s’aventurer, renforçant le mystère. Et un budget annuel faramineux de plus de 250 millions de dollars pour un soi-disant observatoire de neutrinos.

Eric Hecker

Selon Hecker, l’observatoire IceCube, avec ses 5160 détecteurs enfouis sous 1,5 km de glace, servirait en réalité de gigantesque émetteur pour des communications et transmissions d’ondes en direction de l’espace lointain. Les 86 lignes de câbles reliées à ces détecteurs dissimuleraient en fait d’immenses antennes capables d’émettre des messages et signaux sur des fréquences extrêmes.

Plus alarmant, Hecker affirme que les scientifiques cherchent en secret à transformer l’observatoire en une arme à énergie dirigée, en canalisant et amplifiant les ondes émises de manière coordonnée. Un tel dispositif aurait la capacité de déclencher des tremblements de terre, modifier le climat ou même détruire des installations spatiales ennemies.

Bien entendu, toutes ces allégations sont fermement démenties par les autorités américaines. Mais le silence assourdissant de la communauté scientifique face à ces accusations troublantes en dit long.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.