Invasion imminente des insectes mutants de la DARPA

Que se passe-t-il quand la DARPA décide de jouer aux jeux divins, sans demander la permission ? Tout simplement, un chaos orchestré par les meilleurs cerveaux de l’humanité, dévoués corps et âme à leur déesse Technologie, et qui ne s’encombrent guère de futilités telles que l’éthique et le consentement.

Ils se sont ainsi mis en tête de créer des “vaccins transmissibles“. Oui, vous avez bien lu, des vaccins qui se propagent d’homme à homme comme une rumeur au coin du feu. Qu’en est-il du consentement, demanderez-vous ? Eh bien, balayé, comme une vieille chaussette. Sept publications scientifiques ont planché sur le sujet en une décennie, autant dire qu’ils sont à fond.

Et que dire de leur dernière idée brillante, les HEGAAs, ces acolytes à six pattes qui ne distinguent pas un champ de maïs OGM d’une parcelle bio ? Les pauvres agriculteurs bio sont désarmés face à cette armée d’insectes indifférenciés. Autant dire adieu à l’industrie bio.

Mais que fait l’ONU ? La DARPA affirme haut et fort que ses joyeusetés ne violent pas la Convention sur les Armes Biologiques. Même si une spécialiste en droit international à l’Université de Fribourg, Silja Voeneky, a exprimé ses doutes sur la justesse de ces affirmations.

Pendant ce temps, en Nouvelle-Zélande, Simon Terry tire la sonnette d’alarme sur la technologie de la “conduite génétique”. C’est une autre merveilleuse invention, signée CRISPR, capable de rendre une espèce entière infertile. Alors, c’est pratique pour les nuisibles, mais moins quand on réalise que la technologie est incontrôlable.

Et si une espèce est protégée dans un pays et considérée comme nuisible dans un autre ? Eh bien, on a qu’à s’asseoir et regarder la nature se faire décimer. Merci, progrès scientifique !

Et le clou du spectacle : même après avoir été avertis des dangers par l’Institut des Sciences en Société, la DARPA et ses acolytes persistent et signent. L’arrogance des hommes de science qui se prennent pour des dieux est sans limite.

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