Antigua, l’eldorado de la piraterie légale qui effraie le showbiz américain

Les grands pontes d’Hollywood ne dorment plus. Ils ont le regard tourné vers Antigua, cette petite île des Caraïbes qui menace de devenir le cauchemar éveillé de l’industrie du divertissement. La raison ? Une plateforme qui risque de rendre accessibles gratuitement les œuvres les plus précieuses de l’industrie américaine du divertissement, grâce à une décision de l’OMC. Pas de panique, c’est légal !

Ah, Antigua ! Ses plages de sable fin, ses cocotiers, ses eaux turquoises et… ses piratages en toute légalité ? Eh oui, cette île paradisiaque est sur le point de lancer une plateforme qui pourrait bien ébranler les fondations de l’empire américain du divertissement. Et tout cela grâce à une histoire de jeu en ligne qui a mal tourné. Sacré coup de poker !

On aurait pu croire que les États-Unis auraient appris à laisser les petites îles tranquilles, mais non. Ils ont décidé de mettre leur gros doigt d’oncle Sam dans l’économie d’Antigua en bloquant son commerce de jeux en ligne. Résultat ? Antigua riposte en portant plainte auprès de l’OMC, et devinez quoi ? Ils ont gagné !

Maintenant, c’est l’heure de la revanche pour cette île qui, selon l’OMC, a le droit de suspendre les accords de copyright américains. Autant dire qu’Antigua va pouvoir offrir au monde entier un buffet de culture à volonté, et tout cela sans débourser un centime. Pas étonnant que les géants du divertissement américain se rongent les ongles jusqu’à l’os.

Et pendant que les studios hollywoodiens se demandent comment ils vont pouvoir sauver leurs précieux bénéfices, Antigua prépare tranquillement son plan pour semer la zizanie dans l’industrie du divertissement. La plateforme se met en place, les partenaires se cherchent, et le monde entier retient son souffle, les yeux rivés sur ce petit paradis qui s’apprête à jouer un vilain tour à l’empire américain du divertissement.

Bien sûr, on imagine déjà les scénarios catastrophes pour les grands studios : la consommation de culture gratuite en pleine explosion, les recettes qui s’effondrent, les larmes de crocodile des producteurs… Mais après tout, qui a dit que le monde était juste ? Si l’on en croit les autorités d’Antigua, rien n’est illégal ici, puisque tout a été autorisé par l’OMC. Drôle de justice, n’est-ce pas ?

Alors, est-ce qu’Antigua va déclencher une frénésie de consommation de culture gratuite à travers le monde ? Et pourra-t-elle gérer les énormes quantités de trafic qu’elle risque de générer ? Nul ne sait, mais une chose est sûre : les majors du divertissement devront désormais compter avec ce petit grain de sable dans leur machine à cash bien huilée.

En attendant, les amateurs de culture à petit budget pourront se réjouir de cette nouvelle ère où le divertissement ne sera plus l’apanage des plus fortunés.

https://www.vice.com/en/article/ae3wzj/antigua-is-pirating-copyrighted-content-for-the-world

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