ONU et Tech: vers un futur numérique macabre

L’Organisation des Nations Unies (ONU) semble avoir une vision pour l’avenir qui pourrait faire frémir. Imaginez un monde où chaque individu est lié à une identité numérique, où chaque action est surveillée, analysée et évaluée par une entité suprême. Un monde où la liberté individuelle pourrait être sacrifiée sur l’autel de la coopération numérique. C’est le tableau que certains craignent à la suite de la récente annonce de l’ONU de son projet de “Compact numérique mondial“.

Ce plan, co-présidé par Melinda Gates de la Fondation Bill & Melinda Gates et Jack Ma, créateur du système de notation de crédit social en Chine, vise à numériser l’ensemble de l’humanité. Le but ? Selon l’ONU, il s’agit de réduire la pauvreté et d’atteindre les objectifs de développement durable. Mais à quel prix ?

Antonio Guterres, Melinda Gates, Jack Ma

L’ONU semble avoir une étrange façon de résoudre le problème de l’inégalité croissante. Non seulement elle s’efforce de tout numériser, mais elle s’est également associée à Big Tech pour y parvenir. Melinda Gates, ancienne employée de Microsoft, et Jack Ma, milliardaire de la tech, sont à la tête de ce projet. Il semble que l’ONU ait engagé un gang de voleurs pour gérer la banque.

Et maintenant, nos “généreux” milliardaires de la tech se dirigent vers l’espace. Le dernier Brief politique (L’avenir de la gouvernance de l’espace) formule la grande vision de rétablir une présence sur la lune avec une station de passage (Lunar Gateway) et le développement d’une base au pôle sud de la Lune, ainsi que la réalisation d’une mission habitée vers la planète rouge (SpaceX d’Elon Musk).

Ces fantasmes datant de la fin des années 1940 ne semblent jamais se concrétiser. Mais leurs “opportunités basées dans l’espace” mettent également en évidence le “lien important entre l’espace et l’Agenda 2030 pour le développement durable” avec l’importance de la surveillance par satellite pour “suivre la déforestation, surveiller les zones protégées pour la chasse et la pêche illégales et évaluer les changements de biodiversité” ainsi que pour suivre nos moindres mouvements grâce aux systèmes de navigation par satellite.

Alors, que penser de tout cela ? Est-ce le futur brillant que nous promettent l’ONU et les géants de la tech, ou une dystopie numérique où la liberté individuelle est sacrifiée pour une soi-disant “coopération numérique” ? …

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