Nouveau CERN : Un gouffre financier souterrain de 91 km

Le CERN, ce géant de la recherche fondamentale, semble avoir une faim insatiable pour les projets titanesques et les budgets qui les accompagnent. Le Large Hadron Collider (LHC), avec son anneau de 27 km, était déjà un exploit en soi, tant sur le plan technologique que financier, engloutissant des milliards dans sa construction et son entretien (Wikipedia). Mais voilà, le CERN a les yeux plus gros que le ventre et envisage maintenant le Future Circular Collider (FCC), un projet encore plus colossal (CERN FCC Overview).

Le FCC, c’est un tunnel de 91 km, un projet pharaonique qui, sous le prétexte de faire progresser la science, va creuser littéralement sous nos pieds et nos budgets (CERN News). Un projet qui promet des avancées scientifiques, mais à quel prix ? Et pour quels résultats concrets pour Monsieur et Madame Tout-le-Monde ?

La recherche fondamentale a toujours été un puits sans fond où l’on jette l’argent en espérant qu’un jour, peut-être, quelque chose d’utile en ressortira. Et le CERN est passé maître dans l’art de vendre des rêves scientifiques à des politiques toujours prêts à investir l’argent du contribuable dans des projets d’envergure, histoire de marquer leur passage de quelques pierres blanches… ou plutôt, dans ce cas, d’un énorme trou noir financier et géographique.

Les études de faisabilité sont en cours, et on peut déjà parier que les coûts exploseront, comme c’est souvent le cas pour ce genre de méga-projets (France 24). Les dépassements de budget, les imprévus techniques, les retards… tout cela sera financé par qui, à votre avis ? Les poches des contribuables, évidemment, qui verront encore une fois leurs impôts s’envoler pour financer des rêves de grandeur scientifique.

Et pendant ce temps, d’autres secteurs, comme la santé, l’éducation ou l’environnement, crient misère et auraient bien besoin de ces milliards pour des avancées concrètes et immédiates. Mais non, creusons encore et toujours plus, sous terre et dans nos finances, pour peut-être, un jour, découvrir une nouvelle particule qui, à coup sûr, résoudra tous nos problèmes.

Le CERN, avec son nouveau joujou, promet de percer les mystères de l’univers, mais à quel prix pour notre présent ? Les générations futures, celles qui paieront la note, se souviendront-elles de ces chercheurs comme des visionnaires ou comme des dilapidateurs de ressources dans un monde où tant d’autres défis urgents restent à relever ?

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