Les vaccins COVID : faucheurs silencieux de 600 000 américains par an ?

Nos sympathiques voisins britanniques, sous leur masque de civilité et de thé à cinq heures, semblent nous avoir concocté une potion particulièrement mortelle : le vaccin COVID-19. C’est du moins ce qu’affirme Josh Stirling, ancien analyste principal chez Bernstein, basé sur des données de santé du gouvernement britannique.

Selon le tristement célèbre Stirling, les personnes vaccinées contre la COVID-19 ont un taux de mortalité moyen supérieur de 26% par rapport à celles qui ont refusé le jab. Vous pensiez que c’était effrayant ? Attendez de voir la suite. Pour les personnes vaccinées de moins de 50 ans, ce taux grimpe de manière vertigineuse à 49%. La grande faucheuse, est une adepte des injections.

Et la catastrophe ne s’arrête pas là. Pour ceux qui ont reçu une seule dose du vaccin, leur taux de mortalité se situe autour de 145%. Une sombre réalité pour ceux qui ont eu des réactions indésirables après la première dose et qui ont donc décidé d’arrêter le programme de vaccination.

Quel est le bilan pour les États-Unis ? Si l’on applique ces chiffres au pays de l’oncle Sam, le tableau devient carrément apocalyptique. Stirling estime que cela pourrait représenter environ 600 000 décès supplémentaires par an. Le vaccin, autrefois vu comme le sauveur de l’humanité, devient soudain le symbole de sa destruction.

Regardez le témoignage de Josh Stirling et d’Edward Dowd, ancien cadre de Blackrock, sur la mortalité induite par le vaccin ci-dessous. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un film d’horreur, même si cela y ressemble beaucoup.

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