Intelligence Artificielle (ChatGPT): Docteur ou Tueur ?

Alors que la technologie insidieuse grignote incessamment les fondements de la profession médicale, une étude récente ose proclamer que l’intelligence artificielle, baptisée ChatGPT, pourrait non seulement rivaliser avec les médecins dans le diagnostic de la dépression mais aussi les surpasser. Mettez de côté, si vous le voulez bien, l’image du médecin compatissant et préparez-vous à une ère de consultations cliniques dénuées d’humanité.

Selon une étude confinée dans les pages d’un journal que même les insomniaques trouvent soporifique, ChatGPT, dépourvu des préjugés de classe sociale ou de genre, suivrait les protocoles de traitement de la dépression avec une rigueur qui ferait pâlir de jalousie les médecins. Mais qu’en est-il de la chaleur humaine, de cette étincelle d’empathie, de cette compréhension profonde qui ne s’apprend pas dans les livres ? Elles sont balayées sous le tapis au nom de la “précision“.

Les chercheurs, avec leurs lunettes colorées de technologie, ont posé à ChatGPT des questions sur des cas fictifs de dépression. Et notre protagoniste métallique a répondu avec toute la finesse d’une machine à calculer, optant pour des traitements alignés sur les directives cliniques, sans tenir compte des nuances émotionnelles ou des complexités individuelles.

Et maintenant, mesdames et messieurs, le moment que nous attendions tous: selon ces mêmes chercheurs, ChatGPT n’a montré aucun biais discernable. Une machine impartiale, vraiment ? Ou est-ce un euphémisme pour une entité qui ne peut pas saisir les subtilités qui nous rendent profondément humains ?

Cependant, dans un éclair de conscience peut-être accidentel, les chercheurs concèdent que l’IA ne devrait pas remplacer le jugement clinique humain. Un soulagement, car l’idée de confier notre psyché à des robots est aussi réconfortante que de dormir sur un lit de clous.

Quelle est la morale de cette histoire technologique? Sommes-nous destinés à confier nos états d’âme à des entités dénuées de toute compassion, programmées pour imiter des sentiments qu’elles ne ressentiront jamais ? C’est un futur possible. Mais gardons la tête froide. Cette étude n’est pas un évangile. Elle a ses limites, ses failles.

Pour ceux qui voient en ChatGPT le messie de la santé mentale, une pause s’impose. Un monde où les robots usurpent le rôle des médecins peut sembler innovant pour certains, mais pour d’autres, il n’est rien de moins qu’une idée… Effroyable.

The guardian

PMC – NCBI

Forbes

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Kellton

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