Euthanasie: L’Hypocrisie Mortelle

L’euthanasie, ce sujet qui fait frémir les politiciens et les religieux, est enveloppé de promesses “encadrées”. Mais que signifient-elles vraiment ? Le gouvernement nous parle d’une “aide active à mourir“, comme si c’était un service à la carte dans un restaurant gastronomique. Derrière ces mots bien choisis, se cache une réalité complexe et, disons-le, hypocrite.

Le président Macron s’invite à une messe à Marseille, où le pape François fait une apparition. Coïncidence ? Pas vraiment. Macron, ce caméléon politique, veut plaire à tout le monde. Il flirte avec les catholiques, tout en gardant dans sa manche son projet pro-euthanasie.

Des citoyens se rassemblent à Bordeaux pour dire “non” à l’euthanasie et au suicide assisté. Ils brandissent des pancartes, ils crient, ils manifestent. Mais qui les écoute ? Le gouvernement est trop occupé à jongler entre les opinions pour vraiment prêter attention à ce que le peuple veut.

Jacques Attali

Et parlons un peu de Jacques Attali, cette figure intellectuelle qui a déclaré que l’euthanasie serait un “instrument essentiel de nos sociétés futures”. Selon lui, une fois que l’homme dépasse 60/65 ans, il coûte plus cher à la société qu’il ne produit. Alors, pourquoi ne pas réduire les coûts en mettant fin à ces vies “coûteuses” ? Cela soulève des questions éthiques majeures. Est-ce que la valeur d’une vie peut vraiment être mesurée en termes de coûts et de bénéfices ? Et sommes-nous prêts à donner à des institutions le pouvoir de vie ou de mort sur nous et nos proches ?

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