DARPA: la poussière de l’angoisse

La DARPA, l’Agence pour les projets de recherche avancée de défense, ne cesse de nous surprendre avec ses dernières innovations. Préparez-vous à plonger dans le domaine des technologies implantables, où la “poussière neurale” et les puces sous-cutanées pour la détection du COVID-19 (…) sont au centre de l’attention. Préparez-vous pour un voyage mouvementé à travers le côté sombre de l’exploration scientifique.

Imaginez un monde où de minuscules particules, connues sous le nom de “poussière neurale”, infiltreraient votre cerveau, collectant des données et les transmettant sans fil. Cela ressemble à un scénario d’un roman de science fiction, n’est-ce pas ? Eh bien, la DARPA transforme ce cauchemar en une réalité potentielle. Ces capteurs minuscules, à peine visibles à l’œil nu, sont conçus pour surveiller l’activité neuronale. Alors que l’agence prétend qu’elle révolutionnera les soins de santé, les critiques soutiennent que c’est un grand pas vers un état de surveillance, où nos pensées deviennent un livre ouvert.

Comme si la poussière neurale n’était pas assez dérangeante, la DARPA travaille également sur des puces sous-cutanées pour la détection du COVID-19. Ces puces seraient implantées sous notre peau pour surveiller la présence du virus (…). Les partisans soutiennent que cela pourrait aider à contrôler la propagation de la maladie, mais à quel prix ? Nos corps devenant des centres de données ambulants, constamment sous surveillance, est une perspective troublante. Sacrifions-nous notre vie privée pour l’illusion de la sécurité ? Et quid des problèmes associés à ce s puces… Quelle horreur.

Et que dire de l’utilisation des ultrasons dans ces technologies? La DARPA prétend que les ultrasons sont la clé de la communication avec ces capteurs implantables. Les ultrasons, qui traversent librement les tissus mous de notre corps, sont utilisés pour alimenter et communiquer avec ces capteurs. Cela permet de les rendre plus petits et de les placer plus profondément à l’intérieur du corps. Mais n’est-ce pas là une autre forme d’intrusion ? Une autre façon de pénétrer notre intimité, de s’immiscer dans notre corps sans notre consentement ? Les ultrasons sont ils sans danger pour le corps humain, mais qu’en est-il de notre esprit, de notre liberté ? Ne sommes-nous pas en train de devenir des marionnettes, contrôlées et manipulées par ces ondes invisibles ?

Il n’est pas difficile de voir le potentiel d’abus avec ces technologies implantables. Une fois la porte ouverte, qui peut dire à quelles autres fins elles pourraient servir ? Serons-nous soumis à une surveillance constante, chacun de nos mouvements étant suivi et analysé? Serons nous empoisonner losque ‘nos maitres’ le décideront, à leur demande. La ligne entre la science et la science-fiction devient floue, et il devient de plus en plus difficile de discerner où le progrès s’arrête et où se termine notre humanité.

Pour illustrer la gravité de cette situation, considérons un scénario hypothétique. Imaginez un monde où les employeurs exigeraient de leurs employés qu’ils aient des puces sous-cutanées pour la détection du COVID-19. Le non-respect entraînerait le chômage. Cette réalité nous dépouillerait de nos droits fondamentaux et nous transformerait en de simples sujets d’un régime technologique. Est-ce l’avenir que nous voulons embrasser ?

Le développement par la DARPA de technologies implantables, telles que la “poussière neurale” et les puces sous-cutanées pour la détection du COVID-19, soulève des préoccupations significatives en matière de vie privée, d’autonomie et d’érosion de notre humanité. Alors que nous naviguons dans ce nouveau monde courageux, il est crucial de questionner les implications éthiques et les conséquences potentielles de ces avancées. Ne nous laissons pas aveuglément embrasser le ‘progrès’ qui n’en est pas un, au détriment de nos droits et valeurs fondamentaux.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.