Chomsky et Spielberg dénoncent l’IA: une âme perdue ?

Steven Spielberg et Noam Chomsky, deux figures emblématiques dans leurs domaines respectifs, ont récemment exprimé leurs inquiétudes concernant l’intelligence artificielle, en particulier en ce qui concerne ChatGPT d’OpenAI. Ces préoccupations ne sont pas sans fondement, car l’IA, malgré ses prouesses technologiques, pose des questions éthiques et philosophiques profondes.

Steven Spielberg

Spielberg, le réalisateur légendaire de films tels que “Jaws” et “E.T.”, a partagé ses inquiétudes sur la manière dont l’IA pourrait éroder l’essence même de la créativité humaine. Dans une interview avec Stephen Colbert, il a déclaré: “J’aime tout ce qui est créé non pas par un ordinateur, mais par une personne humaine.” Il est nerveux à l’idée de donner à l’ordinateur une autonomie “sur votre point de vue et votre moi en tant que personne humaine”.

Noam Chomsky

D’un autre côté, Noam Chomsky, un linguiste renommé, a co-écrit une tribune avec le professeur de linguistique Ian Roberts et Jeffrey Watumull, directeur de l’intelligence artificielle dans une entreprise de science et de technologie. Ils ont souligné que des systèmes comme ChatGPT sont incapables de pensée indépendante.

Ces préoccupations ne sont pas nouvelles. Depuis l’avènement de l’IA, de nombreux experts et penseurs ont exprimé leurs inquiétudes quant à son impact sur la société, la culture et l’individualité humaine. L’IA, malgré ses capacités impressionnantes, est toujours une machine. Elle n’a pas d’émotions, de conscience ou de moralité. Elle fonctionne selon les algorithmes et les données qui lui sont fournis.

Il est donc essentiel de se poser des questions éthiques sur l’utilisation de l’IA. Est-ce que l’IA peut vraiment remplacer la créativité humaine ? Est-ce que l’IA peut vraiment comprendre les nuances et les complexités de la pensée humaine ? Et surtout, est-ce que l’IA peut vraiment être éthique ?

L’IA est un outil, et comme tout outil, elle doit être utilisée avec prudence et discernement. Il est essentiel de se rappeler que l’IA n’est pas un substitut à la pensée humaine, mais plutôt un complément.


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