Alerte: Le WEF Scrute Votre Cerveau en Direct

Le Futur est Déjà Là, et il est Terrifiant

Nita Farahany

Lors du Forum économique mondial de 2023 à Davos, la professeure Nita Farahany de l’Université Duke a fait une présentation qui a fait froid dans le dos. Elle a vanté les mérites de la “transparence neuronale”, une technologie qui permet aux entreprises de surveiller l’activité cérébrale de leurs employés. Votre patron pourrait bientôt avoir un accès direct à vos pensées les plus intimes.

Des “Fitbits pour le Cerveau”

Selon Farahany, ces dispositifs ressemblent à des “Fitbits pour le cerveau”, similaires aux implants Neuralink conceptualisés par Elon Musk. Ils peuvent prendre la forme de bandeaux, de chapeaux avec des capteurs, d’écouteurs ou même de petits tatouages que vous pouvez porter derrière l’oreille. Ces gadgets peuvent détecter votre état émotionnel, les visages que vous imaginez, et même votre code PIN bancaire.

Un Futur Oppressif ou Prometteur ?

Farahany a admis que cette technologie pourrait devenir “la plus oppressive jamais introduite à grande échelle dans la société”. Mais elle insiste sur le fait que si elle est bien utilisée, elle a un “potentiel extraordinaire”. Elle a cité l’exemple des conducteurs de train sur les lignes ferroviaires de Pékin-Shanghai qui “sont tenus de porter des chapeaux qui captent leur activité cérébrale”.

La Censure Avant même de Parler

Paul Joseph Watson de Summit News a souligné que ces dispositifs pourraient servir le plus grand objectif du WEF: la combinaison de l’intelligence humaine et de l’IA pour la censure. Il a écrit que le WEF veut fusionner les “meilleurs” aspects de la censure humaine et des algorithmes d’apprentissage automatique de l’IA pour s’assurer que les opinions contre-régime sont blacklistées.

Les Risques Éthiques et les Questions Non Résolues

Farahany a souligné que la neurotechnologie soulève d’autres questions éthiques, comme sa capacité à identifier les précurseurs de maladies cérébrales comme Alzheimer des décennies avant leur apparition. Elle s’est interrogée sur le fait de savoir si, même si un individu ne veut pas savoir s’il est à risque, d’autres personnes devraient “avoir la possibilité de le savoir“, comme les compagnies d’assurance et les employeurs.


La Transparence Neuronale, un Miroir aux Alouettes

Alors, la “transparence neuronale” serait-elle la clé d’un avenir radieux où la productivité et le bien-être règnent en maîtres ? Laissez-moi rire. Ce n’est rien d’autre qu’un écran de fumée pour justifier une surveillance de masse sous stéroïdes. Le WEF et ses acolytes académiques voudraient nous faire croire que c’est pour notre bien, mais ne soyons pas naïfs.

Une intrusion dans l’intimité de notre esprit, le dernier sanctuaire de liberté qui nous reste. Et tout ça pour quoi ? Pour que des entreprises puissent gratter quelques points de productivité ? Pour que les assureurs puissent refuser des couvertures en se basant sur des “risques” calculés par des algorithmes ?

N’oublions pas que la technologie est aussi bonne ou mauvaise que l’usage qu’on en fait. Et franchement, vu le pedigree du WEF, je ne parierais pas un centime sur leur sens de l’éthique.

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