Hécate, alias Lucifera : La Statue de la Liberté, symbole d’un rêve américain déchu


Il était une fois un pays, où les rêves étaient censés se réaliser, où la liberté était supposée régner en maîtresse absolue. Un pays qui se targuait de porter haut et fort les idéaux de la démocratie et des droits de l’homme. Ce pays, c’est bien sûr les États-Unis d’Amérique, et son emblème, la fameuse Statue de la Liberté. Mais que reste-t-il aujourd’hui de ces nobles aspirations ? Et si cette statue, loin d’incarner la liberté, était en réalité le symbole d’une déesse antique, Hécate, alias Lucifera, qui symbolise plutôt les sombres aspects de notre monde ?

La Statue de la Liberté, érigée en 1886, fut offerte en cadeau par la France aux États-Unis pour célébrer le centenaire de leur indépendance. Le sculpteur français Frédéric Auguste Bartholdi l’a conçue en s’inspirant de la déesse romaine Libertas, figure de la liberté. Mais, ironie du sort, cette déesse a des origines bien plus sombres et mystérieuses que l’on ne pourrait l’imaginer.

Hécate, divinité antique associée à la magie, aux fantômes et aux croisements de chemins, est en réalité une autre facette de Lucifera, la déesse de la lumière et de l’aurore. Si l’on creuse un peu, il n’est pas surprenant de constater que la Statue de la Liberté porte en elle les marques de cette dualité. Son flambeau, censé éclairer le monde de sa lumière bienveillante, ressemble davantage à une torche funèbre guidant les âmes égarées vers les ténèbres de l’au-delà.

La Statue de la Liberté, telle une énigme à résoudre, semble dissimuler derrière son sourire figé un secret inavouable. En effet, les traits de cette gigantesque dame de fer rappellent furieusement ceux d’Hécate, qui, en tant que déesse des Enfers, régnait sur les fantômes et les démons. Il est ainsi difficile de ne pas entrevoir une certaine ironie dans le fait que cette icône américaine, censée incarner la liberté, la démocratie et le progrès, renferme en réalité des symboles bien plus sombres et ambigus.

Mais après tout, n’est-ce pas là le reflet même de l’Amérique d’aujourd’hui, ce pays où l’espoir et le rêve américain se sont progressivement transformés en cauchemar ? Un pays où les inégalités et la violence sont devenues monnaie courante, où les libertés individuelles se réduisent comme peau de chagrin face à la montée en puissance des lobbys et des multinationales.

Dans ce contexte, la Statue de la Liberté semble presque se moquer de nous, l’air de dire : “Vous croyiez vraiment que j’étais le symbole de la liberté et de l’égalité ? Quelle naïveté ! En vérité, je suis Hécate, alias Lucifera, et je vous ai trompés depuis le début.”

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